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PROMENADES HEXAGONALES


Un duo des plus talentueux et à la carrière déjà incroyable Raphaëlle Moreau est nommée parmi les révélations instrumentales solistes aux Victoires de la Musique Classique en 2020. Celia Oneto Bensaid devient en 2020 la première lauréate dans la catégorie “Musique Classique” du Trophée K2

Nommée violon solo du Gustav Mahler Jugendorchester à l’âge de vingt-et-un ans, Raphaëlle Moreau a collaboré avec Herbert Blomstedt, Jonathan Nott, Vladimir Jurowski et Lorenzo Viotti et a joué entre autres au Musikverein de Vienne, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Elbphilharmonie de Hambourg et à la Felsenreitschule de Salzbourg. Elle est également régulièrement invitée en violon solo au sein de l’orchestre Gulbenkian de Lisbonne, de l’Orchestre Symphonique de Bretagne et de l’Orchestre du Capitole de Toulouse.

Premier Grand Prix du concours Postacchini, elle s’est produite en soliste avec de nombreux orchestres dont l'Orchestre Philharmonique de Radio-France, l’Orchestre de Chambre de Lausanne, l’Orchestre National de Metz, l’Orchestre de Chambre de Lituanie, l’Orchestre de Pau-Pays de Béarn, l’Orchestre de Chambre de Géorgie et l’Orchestre Ostinato.

En 2020, Raphaëlle est nommée parmi les révélations instrumentales solistes aux Victoires de la Musique Classique, elle participe au concert « Martha Argerich & Friends » à la Philharmonie de Paris où elle se produit avec Stephen Kovacevich et Gérard Caussé et elle partage la scène avec Renaud Capuçon dans le double concerto de J.S.Bach accompagnée par les Lausanne Soloists.

Portant un intérêt réel pour la musique contemporaine, Raphaëlle tient à l'incorporer dans son répertoire et a participé à la création d’Indra de Camille Pepin dont elle est dédicataire, du double concerto pour violon et violoncelle de Philippe Hersant ainsi qu’à d’autres œuvres de Benjamin Attahir, de Clara Olivares et d’Eric Tanguy. 

Chambriste passionnée, elle collabore régulièrement avec Renaud Capuçon, Gautier Capuçon, Nicholas Angelich, David Kadouch, Celia Oneto-Bensaid, Alexandra Conunova et ses frères Edgar, David et Jérémie.

Raphaëlle s’est produite aux Philharmonies de Paris et de Cologne, au festival de Saint-Denis, au Rheingau Musik Festival, à la Grange au Lac d’Evian, au Grand Théâtre de Provence, aux Sommets Musicaux de Gstaad, au Festival de Pâques d’Aix en Provence, au Festival de Stavelot et au Konzerthaus de Dortmund.

Parmi les moments forts de l'année 2021, Raphaëlle joue avec Selim Mazari la troisième sonate de Beethoven à la Fondation Singer Polignac pour la plateforme Medici.tv, participe aux créations d'oeuvres de Clara Olivares, Justina Repečkaitė et Vito Žuraj dans le cadre du projet Nouveaux Horizons en direct sur Arte et sort un album Korngold/Dvorak chez le label Warner Classics/Erato avec ses frères Edgar, David et Jérémie.

Née à Paris, Raphaëlle Moreau commence le violon à l’âge de quatre ans selon la méthode Suzuki. Après avoir étudié avec Rodica Bogdanas et Suzanne Gessner, elle est admise à l’unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, à quatorze ans et continue ses études avec Pavel Vernikov puis Renaud Capuçon à la Haute École de Musique de Lausanne. 

Raphaëlle est lauréate des fondations Nicati-de-Luze, l’Or du Rhin et Banque Populaire.

Elle joue un Domenico Montagnana de 1740 prêté par Emmanuel Jaeger.

Baignée dans l’art dès son enfance, notamment celui du théâtre et du texte, Célia Oneto Bensaid décide qu’elle racontera les histoires au piano, cet instrument riche permettant tant de répertoires !

C’est donc au CNSM de Paris qu’elle obtient avec autant d’enthousiasme cinq  prix : piano (Claire Désert), accompagnement (direction de chant avec Erika Guiomar, accompagnement vocal avec Anne Le Bozec et accompagnement au piano avec Jean-Frédéric Neuburger) et  musique de chambre (Claire Désert et Ami Flammer) avec les meilleures distinctions. Célia suit également l’enseignement de Rena Shereshevskaya depuis 2010 puis à l’Ecole Normale Alfred Cortot où elle obtient le diplôme supérieur de concertiste en 2018. Elle se forme également auprès d’Anne Queffelec, Maria-Joao Pires ou encore Jean-Claude Pennetier lors de nombreuses masterclasses.

Personnalité singulière et engagée, Célia choisit avec soin les répertoires qu’elle défend sur scène et qu’elle présente volontiers afin de les rendre accessible : c’est ainsi que les répertoire de musique américaine (avec notamment ses propres transcriptions), musique française, musique d’aujourd’hui, et de compositrices tiennent une place importante dans ses programmes.

Lauréate de nombreux concours internationaux en solo et en musique de chambre (Piano Campus, Fondation Cziffra, concours Nadia et Lili Boulanger, concours Bonneton, concours Fauré, concours Poulenc), elle reçoit le prix du public de la Société des Arts de Genève en 2017. Elle se produit régulièrement en concert en solo, en musique de chambre et avec orchestre (orchestre de la Garde Républicaine, orchestre de l’opéra de Toulon, ensemble Appassionato etc.) sous la direction de François Boulanger, Mathieu Herzog ou encore Lucie Leguay et dans des festivals et salles telles que la grande Philharmonie de Paris, Piano aux Jacobins, le festival de la Roque d’Anthéron, la Folle Journée de Nantes, le Grand Théâtre de Harbin (Chine), le Salamanca Hall (Japon), la Salle Bourgie (Montréal), le Wigmore Hall (Londres), Festival du Périgord Noir, Piano en Valois, et a été également invitée de différentes émissions de radio (France Musique : Magazine des Festivals, Génération Jeunes Interprètes, Matinale). Elle se produit régulièrement à l’étranger (Etats-Unis, Japon, Russie, Italie, Angleterre, Espagne, Suède, Suisse, Algérie, Chine). En 2017, elle est soutenue par la fondation Safran, et devient  lauréate de Pro Musicis et de la Banque Populaire. Elle est également lauréate de la fondation Royaumont et devient en 2018 lauréate HSBC de l’Académie du festival lyrique d’Aix-en-Provence.

Le prix André Boisseaux lui permet d’enregistrer son premier disque solo “American Touches” paru en 2018 consacré aux américains Gershwin et Bernstein, et comprenant ses transcriptions d’œuvres orchestrales sous le label Soupir très bien accueilli par la critique.

Dédicataire et créatrice de plusieurs pièces de la jeune compositrice Camille Pépin, Célia enregistre ses œuvres de musique de chambre dans un disque qui paraît en février 2019 chez NoMadMusic (Choc Classica, FFF Telerama…).

Elle devient en 2020 la première lauréate dans la catégorie “Musique Classique” du Trophée K2. En 2021, paraîtra son deuxième CD solo chez NoMadMusic autour de Maurice Ravel, Philip Glass et Camille Pépin.

 
 
Gabriel Fauré 
Sonate no1 op.13 pour violon et piano 
Allegro molto
Andante 
Scherzo : allegro vivo 
Finale : allegro quasi presto 
 
Maurice Ravel 
(Piano solo)
Oiseaux tristes 
Une barque sur l’océan 
 
Camille Saint-Saëns 
Introduction et Rondo capriccioso pour violon et piano
 
Camille Pepin 
(Piano solo)
Number 1
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